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Séance de questions d’actualité du 30 octobre 2013

Arnaud Montebourg répond à la question du député Bernard Gérard sur les menaces de fermetures d’entreprises

Arnaud Montebourg répond à la question du député Dino Cinieri sur les licenciements

Arnaud Montebourg répond à la question du député Jean-Louis Christ sur les licenciements en Alsace

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2 Réactions

  1. Continuez ainsi vous êtes sur la bonne voie pour redresser notre pays !

  2. Merci de transmettre à Monsieur De Montebourg:

    Lettre personnelle à Monsieur Montebourg

    Bonjour Monsieur le Ministre
    Je me permets de vous faire parvenir les suggestions suivantes, sur la situation en Bretagne. En l’occurrence, il s’agit d’une idée sur le développement de perspectives tout à fait réalisables, qui pourraient propulser cette région à un niveau de plein-emploi. Je sais que le problème est immense, et qu’il n’est pas simple de le résoudre. Mais il existe parfois des solutions d’une facilité déconcertante, qui s’imposent presque d’elles-mêmes.
    Votre temps étant trop précieux, je me permets donc d’entrer directement dans le vif du sujet, en des termes simples et brefs.
    Compte-tenu de la conjoncture actuelle, et d’une concurrence déloyale qui ne dit pas son nom, mais qui pèse lourdement sur l’avenir de la Bretagne, et d’autres régions de configuration et de vocation équivalentes, il m’a semblé incontournable de trouver pour cette région une solution qui lui permette d’écouler ses produits, agricoles et agroalimentaires, tout en pratiquant des prix relativement élevés. Et donc aussi, d’être à même de payer des taxes et des impôts de toute nature.
    Cette solution est faisable !
    L’Etat français est en mesure de la mettre en place.
    Il faut donc créer un dispositif très spécial qui accorde un label d’ « Excellence Française » à tous les producteurs qui sont présents en Bretagne, et qui acceptent de s’inscrire dans une démarche déterminée par un Cahier de Charges défini par l’Etat.
    Ces charges, où ces critères d’éligibilité, seront fixés de façon à permettre la production, à tous les niveaux du processus, de produits de haute qualité, chacun selon les propres critères qui lui sont nécessaires.
    Ainsi, par exemple, l’agriculteur qui s’engagera à respecter les critères d’excellence qui lui sont fixés, pourra se prévaloir du label délivré par l’Etat français, et mettre ses produits sur le marché à ce titre.
    Le producteur agroalimentaire disposera aussi du même label, s’il s’engage à se conformer au cahier de charges de sa propre activité. Parmi ces charges imposées à l’industriel au à l’artisan figurera l’obligation de ne se fournir en matière première que dans les produits bretons qui jouissent du label d’Excellence française.
    Les agriculteurs auront ainsi une voie royale pour écouler leurs produits, même s’ils sont sensiblement plus élevés que le marché, et les industriels, même s’ils ont acquis leurs produits de base à un prix plus élevé, pourront trouver des marchés très demandeurs, à un niveau mondial.
    La mise en place de ce dispositif créera une forte affluence d’investissements industriels dans la région, pour pouvoir disposer de ce label.
    Il faudra donc prévoir que les industriels qui s’installeront en Bretagne après le lancement du label français devront se mettre au niveau des charges imposées à leurs propres frais, contrairement aux agriculteurs et aux industriels agroalimentaires déjà présents dans la région, qui recevront une aide de l’Etat français, de façon à leur épargner toute dépense dans ce cadre, sur leur propre budget. Il restera à trouver les voies et moyens afin d’être en conformité avec les règles européennes.
    Un tel dispositif, en plus de permettre à la Bretagne de décoller économiquement, pourrait devenir une méthode entre les mains de l’Etat français, qui pourrait ainsi dynamiser toutes les régions de France, en adoptant la formule à chaque situation. Telle région serait retenue pour ses produits agroalimentaires, une autre pour ses objets manufacturés. Tout producteur de biens ou de services en France pourra demander à bénéficier du label « Excellence française ». Il devra néanmoins se mettre au niveau des critères qui lui seront définis et accepter un contrôle permanent par les agents de l’Etat.
    Une telle dynamique pourrait non seulement dynamiser très fortement la production française, qui a la chance de jouir déjà d’une réputation de qualité, mais elle pourra aussi créer autour d’elle de nombreux pôles administratifs et économiques qui seront, à leur tour, créateurs d’emplois.
    J’ai tenté d’être aussi concis que possible. J’espère que cette suggestion retiendra votre attention. J’espère que cette lettre vous parviendra.
    Bien cordialement,
    Djamaledine Benchenouf
    22, rue Victor Hugo
    69200
    Vénissieux

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