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Open Internet: « La France ne veut pas devenir une colonie numérique des géants de l’internet mondial »

J’ai clôturé la Conférence fondatrice de l’Open Internet Project. Retrouvez ici les principaux extraits de mon discours en vidéo.

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9 Réactions

  1. J’espère que les mesures permettront de mettre fin à l’abus de position dominante dans le secteur des moteurs de recherche. Google aujourd’hui met en avant ses services (Google Flights, Shopping, Maps…) et la publicité de telle manière qu’il est de plus en plus difficile de se positionner dans les premiers résultats. Hors comme vous l’avez dit, Google est la porte d’entrée du web en France.

    Dans tous les cas bravo pour votre courage politique.

  2. Bonjour,

    je voulais juste vous exprimer monsieur le ministre mon soutien sur vos récentes actions, notamment par rapport à Alstom et Google.
    En effet pour General Electric, c’est l’Etat américain qui est derrière le projet de rachat des activités énergie d’Alstom, afin d’accroître leur contrôle stratégique sur la France. En plus certains composants de nos SNLE viennent d’Alstom et donc les Américains auraient accès au secret de ces composants s’ils venaient racheter la branche énergie.
    Un cadre juridique plus stable, strict et sûr qu’un simple décret semble beaucoup plus approprié pour la préservation des intérêts de la France. Mais je comprends l’urgence dans laquelle vous étiez. Une loi devrait suivre cette évolution de la législation afin de pérenniser et renforcer notre protection contre des manoeuvres visant à s’attaquer, souvent de façon cachée, à nos intérêts.
    Par rapport à Google, il est urgent, depuis déjà très longtpemps, que le statu quo stoppe ! En effet le pouvoir de ce moteur de recherche est énorme en ce qu’une très grande partie des internautes français l’utilisent pour faire leurs recherches. Elle a une situation de quasi-monopole.
    Elle s’est ainsi permise de menacer le gouvernement de ne plus indexer les sites publics ou gouvernementaux s’il continuait sa réflexion à l’instauration d’une taxe Google car elle tire des bénéfices injustifiés quand un internaute recherche des articles de presse sur le net.
    De plus alors qu’elle fait des milliards et milliards de bénéfice elle ne paie même pas ses impôts. Elle se moque donc ouvertement de nous monsieur le ministre. D’autres entreprises sont d’ailleurs dans ce cas, comme Facebook. Il faut à tout prix et urgemment les obliger à se conformer sans délai à la légilsation française.
    De plus, ça ne vous dirait pas de développer un bon moteur de recherche français ?
    Les Américains sont en effet vraiment en avance sur nous dans plein de domaines du numérique, nous pouvons développer une ingénierie du numérique très performante, nous en avons les capacités.
    Merci beaucoup pour votre attention.

  3. A LA TRAPPE LES CCI QUI SERVENT A RIEN AU FINAL QUI VEULENT FAIRE DU MAL A LA FRANCE QU ON LEUR COUPE LES VIVRES :o) VIVE MR MONTEBOURG !!!!

  4. Bonjour M.Montebourg,

    Je viens de lire, votre souhait de créer ou développer un O.S. 100% français dans un article sur IT expresso.fr. Venant de l’électronique et travaillant dans le domaine informatique lié à la pédagogie, je me permet de vous interpeller du fait qu’il existe depuis longtemps les moyens de réaliser votre souhait. Encore faut il que sortir du phénomène de communication et avoir du courage politique.

    Il existe en France et de part le monde beaucoup de développeurs, de gens qui oeuvrent dans un esprit d’ouverture et de partage. Ce monde est celui des systèmes et formats ouverts. Pour faire court, faites le choix politique ( comme cela a été étudié et décider dans la gendarmerie en France ou à Munich en Allemagne ) avec les moyens nécessaires et suffisants d’intégrer les O.S. et les logiciels libres, et sortez et résistez des pressions et lobbys des grandes sociétés américaines (Microsoft et Apple …).

    L’ancien premier ministre M.Ayrault, a émis une circulaire en 2012 ou 2013 qui recommander justement celà dans toutes les administrations. Il ne faut pas recommander, mais obliger les administrations à migrer et étudier tous les moyens pour changer les habitudes.

    Personnellement j’ai oeuvré depuis plus de 20 ans à cela dans mon environnement proche à mon humble niveau professionnel ou personnel, mais il est plus facile de trouver un bouc émissaire (le code fermé des logiciels des sociétés tiers est un refuge facile )quand il y a des soucis, plutôt que de promouvoir le sens des valeurs partagées.

    Aujourd’hui nous voyons ou cela nous mène, à l’individualisme outrancier et à l’appauvrissement intellectuel de l’humain.

    Cordialement
    C.Léger

  5. Bonjour Monsieur Montebourg,

    J’ai lu avec intérêt que vous avez entrepris de traduire en justice Booking.com car ils abusent de leur position dominante en interdisant aux hôtelier de pratiquer des prix plus bas que booking. Vous avez agit de façon identique avec Expedia.
    Je vous suggère d’inclure dans la liste AMAZON qui en fait autant avec les vendeurs hébérgés sur ce market place. Mais AMAZON ne s’arrête pas là. AMAZON interdit à ces mêmes vendeurs de communiquer avec les acheteurs arguant que les clients appartiennent à AMAZON. Pourtant dans le même contrat, AMAZON précise qu’il ne fournit qu’une prestation de publicité, se dégageant de toute responsabilité dans la transaction entre revendeur et internaute.

    Votre aide serait j’en suis sûr, des plus efficace.

    Dans l’attente
    Bien cordialement
    D BENELBAZ

  6. Des projets, alliés aux paroles ? En France, il y a beaucoup de capacité, et pas seulement intellectuelle. Avec l’Europe, c’est l’occasion de proposer de véritables alternatives. Au travers de quelques heures de réflexion, de contact, et de véritable volonté, tout est possible… L’informatique peut devenir un acteur majeur de l’industrie. Rien d’utopique. Que du réalisme..

  7. Monsieur Montebourg,

    Vous avez 100% raison, et comme M.Léger vous l’a dit dans le commentaire précédent « encore faut il sortir du phénomène de communication et avoir du courage politique », et bien moi, suite à votre tribune sur l’existence d’un SE entièrement Français, je vous prend au mot M. Montebourg, chiche!

    Et je rassure M.Léger, soutenir un SE Français, 100% propriétaire, n’est en rien incompatible avec les valeurs de partage qu’il prône, simplement avoir un SE qui soit « étanche » et exempt de « Bigdata » c’est un avantage technologique et économique.

    Sachez M. Montebourg, que ce SE existe, qu’il fonctionne et qu’il sera dans les prochains jours soumis à un organisme de certification….

    Il est innovant, entièrement écrit de zéro, pas de code pré-existant dedans, totalement propriétaire, répondant aux principales normes actuelles en matière de communication et d’interfacage matériel, capable de faire fonctionner des applications Windows, IOS, Linux et Unix, extémement compact (512ko en 64 bits non compressé) 100.000 lignes de code, entièrement écrit en C et assembleur, et malheureusement, et c’est la que son principal défaut apparaît, c’est un SE totalement Français !

    Actuellement notre SE est démontrable et opérationnel, avec des applications Androïd ou Windows par exemple. Mais il peut aussi faire fonctionner Firefox, Open Office et tous les logiciels libre du marché…

    Alors M. Montebourg, je vous prend au mot, chiche, mettons en œuvre les moyens d’être indépendant, et technologiquement prêt en cas de cyber conflit.

    Je me tient à votre disposition, en espérant que vous serez informé de l’existence de votre rêve avant l’été 2048 ;-)

    Au plaisir de vous lire et de vous rencontrer.

    Arnaud V.

  8. Il faut développer d’avantage l’information et la responsabilisation des français comme vous tentez de le faire. exemple à diffuser largement:

    Comment Google profite de notre ignorance et nous tond comme des moutons:

    Quand nous lançons une recherche dans le fameux moteur Google en tête et sur les côtés apparaissent des résultats commerciaux à peine différenciés des autres par un petit logo  » annonce ». Savez-vous qu’à chaque clic sur ses liens l’annonceur verse des royalties à Google qui peuvent aller de quelques centimes à plusieurs dizaines d’euros. Il est évident qu’au final ces montants astronomiques augmentent d’autant les factures que nous, consommateurs français, payons. Le scandale est que Google ne déclare qu’une partie infime de ses bénéfices, issus de nos porte-monnaie, en France grâce à la fameuse optimisation fiscale et l’utilisation des paradis fiscaux, les bénéfices étant déclarés aux Bermudes après avoir transité par l’Irlande et les Pays-Bas.

    Selon les documents officiels déposés au greffe du tribunal de commerce, la direction française du groupe a déclaré en 2012 un chiffre d’affaires de 192,9 millions d’euros, et un bénéfice net de 8,3 millions d’euros. Il est indiqué que les impôts sur les bénéfices payés pour cet exercice se sont élevés à 6,5 millions d’euros.
    Selon diverses estimations d’analystes du secteur, Google aurait en fait réalisé en France un chiffre d’affaires compris entre 1,25 et 1,4 milliard d’euros pour la seule année 2011, principalement issu de son activité de régie publicitaire sur internet.
    Cessons de nous comporter comme des moutons, ne cliquons plus sur les liens commerciaux tant que Google utilisera la fraude légale!
    D’autant plus que les liens commerciaux coûtant cher aux annonceurs débouchent sur des produits ou services plus chers pour les consommateurs!

  9. verdier jean-claude

    Bonjour M. Montebourg,

    Pourquoi vouloir créer quelque chose qui existe depuis des années ? Nous avons la chance d’avoir en France la distribution GNU/Linux Mageia !

    Cordialement

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