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Les Oubliés de la canicule 2003 : 3 ans de mobilisation


La sécheresse de l’été 2003 est à l’origine de dommages considérables sur les bâtiments publics ou privés de plus de 6 000 communes dans 85 départements français.

L’obstination du Gouvernement à ne pas reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour l’ensemble de ces communes interdit la prise en charge des détériorations encourues par les polices d’assurances souscrites par les sinistrés qui sont dès lors contraints d’assumer sur leurs fonds propres les réparations des fissures et autres dégradations dont les coûts, dans certains cas, avoisinent le montant même de la valeur de la maison.

Près de trois ans de mobilisation

De nombreuses interventions écrites d’Arnaud MONTEBOURG auprès des différents Ministres de l’Intérieur qui se sont succédés (Messieurs Nicolas SARKOZY et Dominique de VILLEPIN), auprès du Préfet de Saône et Loire, un déplacement en septembre 2004 au Ministère de l’Intérieur avec une délégation d’élus locaux (avec Rémi CHAINTRON, 1er Vice Président du Conseil Général, Michel COULON et Alain DOULE, Conseillers Généraux, Chantal GEOFFRAY, Maire de La Chapelle-Naude, et Présidente de l’association des « Oubliés de la canicule » pour la Saône-et-Loire,…), une question orale à l’Assemblée Nationale en décembre 2004, …, sont à l’origine de nombreuses avancées sur ce dossier.

En Saône et Loire, 380 communes sur les 573 que compte ce département, ont demandé à être reconnues en état de catastrophe naturelle. En avril 2006, après 6 arrêtés ministériels consécutifs, et consentis au compte goutte, la moitié d’entre elles ont obtenues la reconnaissance.

Ainsi, pas à pas, le bras de fer engagé avec l’Etat, et plus particulièrement le Ministère de l’Intérieur, porte ses fruits ce qui représente une lueur d’espoir pour les sinistrés des 190 autres communes de Saône et Loire, qui attendent encore la réparation de l’injustice qui leur est faite.

Pour ces centaines de concitoyens, qui viennent de vivre le troisième hiver avec des fissures dans leurs murs, le combat d’Arnaud MONTEBOURG et de l’association « les oubliés de la canicule » continue avec l’espoir pour chacun d’entre eux, au nom de la solidarité nationale, d’obtenir auprès de la Préfecture de Saône-et-Loire au minimum une procédure exceptionnelle d’indemnisation individuelle.

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